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antoine marcel

  • La question du lundi : donner un orient à sa vie.

    Lors de la belle lecture faite au début de l’été, Ma vie dans les monts, d’Antoine Marcel, on a remarqué combien pour cet auteur la lecture de François Jullien est familière au point de faire sienne une de ses expressions : « faire monde » : « Ce qui fait monde est une pensée qui donne du sens, qui confère un ordre au cosmos, qui donne un orient à notre vie. »
    Quelle belle expression : « donner un orient à notre vie » ! Elle évoque tous ces mondes à découvrir dont l’idée même qu’ils puissent exister, sans la moindre certitude matérielle, ont lancé dans des aventures au long cours de nombreux explorateurs. Il y avait tant à trouver, tant de chemins à suivre vers ce qui n’était pas encore nommé ! Et ce qui a été trouvé, quand cela fut fait, a dépassé toutes les espérances !
    Bien sûr, nous ne sommes pas tous des Marco Polo mais que serait notre vie de chaque jour si nous ne lui donnions pas une orientation ? Par exemple, jalonner sa vie de parcelles de beauté et de bonté malgré la dureté de l’existence. Ou encore sentir les choses et donner des parts de vie comme on le fait d’un gâteau encore tiède et tout moelleux.
    Et vous, quel est l’orient de votre vie ?

  • Trésor.

    Ranger la bibliothèque car les livres vont et viennent. On les sort des rayons, on les feuillette, on les pose sur une table, on les descend dans la salle, on les emmène dans le sac à dos ou le sac à main. On en amène de nouveaux qu’on lit, qu’on annote, qu’on relit et qu’on se décide à mettre enfin sur une étagère à l’endroit qui semble leur convenir : roman, poésie, religion, histoire, art, …
    Au moment où on range Ma vie dans monts, d’Antoine Marcel, près de Thich Nhat Hanh, Edward Abbey, John Haines, Paolo Rumiz, Anselm Grun, d'autres encore et surtout l’incontournable Sue Hubbell, on le feuillette pour retrouver cette jolie phrase qu’on y avait soulignée :

    « Lorsque votre lecture fait vivre un livre, ce n’est plus ce volume inerte au milieu des volumes poussiéreux de la bibliothèque, c’est un trésor. »