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france culture

  • Moisson du 30 janvier 2021.

    Voir les premiers amandiers en fleurs.
    Faire de la soupe (persil, potimarron, pomme de terre).

    Feuilleter un beau livre d’art sur Poussin, emprunté à la médiathèque.

    Discuter un bon moment avec une amie sur la vie, sur la mort, sur la peur, sur la joie. Puis se quitter parce que l’heure tourne mais savoir que la conversation reprendra juste là où elle s’est arrêtée la prochaine fois qu’on se verra.

    Ecouter, sur France Culture, François Sureau parler de sa vie avec Guillaume Apollinaire. Relire alors ce poème magnifique, ce jour justement où c’est la date anniversaire de quelqu’un qu’on a perdu :

    L’adieu
    J’ai cueilli ce brin de bruyère
    L’automne est morte souviens-t-en
    Nous ne nous verrons plus sur terre
    Odeur du temps brin de bruyère
    Et souviens-toi que je t’attends

    Marcher le long de la mer, rentrer à la maison, écrire plusieurs pages.

  • La question du lundi. L’agnotologie.

    On a été élevé dans le culte du savoir. On ne manquait jamais un jour d’école, sauf si on était malade au point de ne pas mettre un pied par terre. Et encore, on sentait une sorte de suspicion de comédie. On nous rappelait constamment qu’on avait de la chance d’apprendre.
    C’est pourquoi on a été très intéressée par une des dernières lettres de France Culture présentant une série « Voyage en agnotologie, pays de la science et de l’ignorance », où on apprend, entre autre, que « l’ignorance est un savoir comme un autre. C’est même une discipline scientifique récente : on l’appelle l’agnotologie, pour la science de l’ignorance. Elle étudie notamment comment certaines industries, comme celle du tabac, ont élevé la méconnaissance au rang d’art en
    diffusant une contre-science destinée à empêcher tout ce qui aurait pu entraver son business. Pour ceux qui produisent l’ignorance, l’investissement est coûteux. Il l’est plus encore pour ceux qui la subissent. » Et nombreux sont ceux qui ont un « penchant vers l’ignorance »…
    Que ce soit dans le domaine des sciences, ou de l’histoire, ou de la géographie, ou de la littérature, on se maintient dans un monde où le savoir est un atout et même plus, la liberté.

    Qu’en pensez-vous ?