Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

garlaban

  • Moisson.

    Donner un exemplaire du Journal d’une seconde vie à la Médiathèque de Sanary et en envoyer un également à François Jullien, car c’est la moindre des choses. Et puis vendre ….
    Ramener du cours Lafayette un gros bouquet d’anémones blanches emballées dans une feuille de papier journal qui servira pour les épluchures de légumes.
    Préparer des asperges vertes et des blanches car on n’a pas pu choisir entre les deux.
    Faire infuser du thym et du romarin cueillis au Garlaban pour préparer la tisane de quelqu’un d’enrhumé. Ajouter du miel du Thoard arrivé directement de chez l’apiculteur.
    Commencer à attacher les nouvelles lianes de l’ipomée pour la faire grandir contre la canisse. Ce sont des tiges encore bien frêles.
    Faire retirer par les services municipaux le gros container gris, car il n’a plus de raison d’être : les déchets plastiques ont quasiment disparu de la maison.
    Pouvoir aider une jeune élève de Terminale à comprendre son sujet de philosophie.

  • Avec Denisa.

    Puisqu’on doit faire un bon trajet en voiture, partir plus tôt et rouler modérément pour pouvoir écouter Avanti, dès 6H du matin.
    Longer tout d’abord la plage dorée et, parce que la mer est si belle et parce que le thème de l’émission, c’est l’eau, stopper la voiture, la garer, et, vite fait bien fait, aller se trempouiller les pieds. Les doigts de pied sont tout ravis : ils s’agitent comme des petites crevettes.
    Reprendre la route au moment où Denisa parle de Scarrrrlati et s’amuser à parler en roulant des rrr. Avec Sibelius qu’on aime tant, partir en Karélie. C’est là-haut, tout au nord. Ce matin, on va vers le nord aussi, mais on restera dans ce Sud admirable où le Soleil et le Vent règnent tour à tour.
    La route avalée change le paysage : on a tourné le dos à la mer et on se dirige vers la montagne : le Garlaban s’annonce ; on le laissera à gauche pour aller vers la Ste Baume. C’est beau tout ça. La pierre blanche calcaire qui affleure, la végétation encore bien verte en ce début de juin, les genêts, les pins. Quel temps fait-il en Karélie ce matin ? Fait-il aussi beau ? Peut-on y voir de grands champs de blé et de coquelicots, et des vignes vert printemps si belles dans le soleil rasant du matin ?
    On s’enfonce dans les bois en écoutant Fernandel dire un poème charmant sur l’eau de la rivière. On se promet de le retrouver et de le recopier pour l’apprendre par cœur. Après, c’est Debussy, Bizet, Chopin, Donizetti, mais on ne saura pas la bonne réponse au kezako.
    Merci Denisa.