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oiseaux

  • Opulence.


    L’œil américain, de Pierre Morency reste toujours à portée de main parce que c’est agréable de le feuilleter et d’en relire des passages alors qu’on attend que l’eau bout pour le thé :

    « Si vous habitez une maison dont la seule fenêtre donne sur la verdure, vous êtes un être privilégié. Si, au surplus, près de cette ouverture poussent des arbres fruitiers, vous comptez parmi les opulents de la terre. Car les arbres fruitiers ne fournissent pas que des fruits, ils produisent en quelque sorte des oiseaux ! »

    A ce moment-là, livre dans une main et bouilloire dans l’autre, le regard se tourne vers la courette et, miracle, un petit oiseau qu’on ne sait identifier sautille sur le chèvrefeuille. Il a dû aller picorer les grains de riz laissés à son intention dans une coupelle sur le muret et repart vers son nid.
    Pas d’arbres fruitiers ici mais quand même une sorte d’opulence !



    Pierre Morency, L'oeil américain, Ed. Le mot et le reste, 2021, p. 141.

  • 27 décembre 2012. Intervalle.

    Rester à la maison.
    Ranger un peu.
    Lire.
    Ecouter de la musique.
    Répondre au courrier.
    Allumer les lampes quand on est le soir.
    Au dehors, le ciel est gris et quelques oiseaux vont et viennent sur les branches nues.