Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

pistes pour le mois

  • Pistes pour le mois de septembre.

    Ne pas se décourager.
    Cela fait longtemps qu’on voulait parler de cela ici. En effet, combien sommes-nous guettés par le découragement qui peut advenir d’un instant à l’autre ? Ne le laissons pas gagner et dès l’instant où nous l’avons reconnu, où nous en avons été la proie, chassons-le. Il est advenu parce qu’on a baissé la garde et qu’on a cessé de continuer à faire ces tout petits pas vers soi-même. Il ne faut pas croire qu’admirer un ciel étoilé le matin au moment où on ouvre les volets, qu’écouter les sonates de Beethoven, qu’observer les pétales mouchetés des belle-de-nuit, envoyer çà et là des coussinets de lavande ne sont que des pis-aller face à l’adversité du monde. Non. C’est dire oui, dire non, dire « je ». Cela, et d’autres choses encore, minuscules, petites, moyennes, grandes, énormes, signifie aussi qu’il n’est pas envisageable de laisser qui que ce soit décider à votre place en tenant en permanence un langage négatif genre « ce n’est pas possible, tu n’y arriveras jamais », ou dépréciatif genre « c’est ridicule, à ton âge » ou « ça ne sert à rien » ou encore culpabilisant genre « mais pour qui te prends-tu ? ».
    On se prend pour soi-même, en fait.
    En septembre, semons les oui et les non de notre vie courageuse.


  • Pistes pour le mois de juillet. Progresser en lucidité.


    Progresser en lucidité.
    Voir le monde tel qu’il est, les gens comme ils sont. Ce n’est pas toujours facile, ni gai, ni exaltant de regarder bien en face ce qui ne va pas : la pollution, le réchauffement climatique, les pandémies, la misère, les guerres qui n’en finissent pas – ça c’est pour le monde ; et pour les gens, les non-dits, les faux-semblants, le manque de courage, la violence qui parfois s’affiche clairement et parfois se dissimule.
    Mais il y a aussi les fleurs, les oiseaux, les ciels de l’aube au couchant, les arbres et les montagnes, les ruisseaux et les mers, et des gens qui font du mieux qu’ils peuvent, qui innovent, qui sont déterminés à construire plutôt qu’à déconstruire, qui sont gentils, ceux qui demandent en vérité « comment ça va ? », et puis il y a l’amour et la joie, ça compte aussi, ça existe aussi.
    Et peut-être que progresser en lucidité aide à ne pas tout voir en noir et blanc mais à remarquer les nuances ; aide à ne pas dire non systématiquement, ni oui non plus d’ailleurs ; aide à se trouver une place, sinon un rôle, dans ce monde qui interroge.

    Bon mois de juillet !
    Et à samedi !