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amer

  • Marcher.


    De bon matin, préparer un petit sac à dos. Y ranger une bouteille d’eau, un sandwich, une pomme, quelques biscuits et le petit carnet.
    Mettre ses chaussures de marche, attraper ses bâtons.
    Partir.
    Longer la mer.
    Encore endormie, elle s’étire parfois en douces vagues qui semblent vouloir repousser à la fois le sable et le ciel.
    Marcher. Longtemps. Jusqu’au moment où on trouve un amer bien abrité, tout à la fois du vent et des regards.
    S’y installer.
    Boire et manger.
    Ecrire un poème.
    Regarder.
    Quelques oiseaux font crisser l’air et parfois les pins maritimes oscillent imperceptiblement et alors grincent.
    Quand on a fini de boire et de manger et que le poème est terminé, repartir dans l’autre sens pour rentrer, le sac à dos plus léger.





  • 17 février 2010. La mer dans la tempête.



    Aller sur l’amer qu’on préfère, même s’il est un peu loin, regarder la tempête. Il pleut très fort, il vente tout autant. Rester debout, croiser les bras, être face au vent d’est qui peut être impressionnant. Mais on en a vu d’autres.