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bruyère

  • Brassens, cyclamen et bruyère, recette des pommes au four.

    Ecouter Brassens. Chanter Brassens. Centenaire de sa naissance. Eternité de ses chansons.

    Installer un cyclamen rose pâle sur le rebord de la fenêtre près d’une bruyère dont les teintes violines toujours émeuvent.

    Préparer de nouveau des pommes au four : dans le plat en verre ovale, déposer quelques tranches de pain de mie qu’on aura pris la précaution d’aller chercher chez le boulanger qu’on connaît. Déposer sur chaque tranche une pomme ; le mieux, c’est la Reine des reinettes sinon une bonne grosse Canada grise est parfaite aussi. On aura au préalable évidé chaque pomme, déposé au cœur du fruit un fond de miel de châtaigne ou de bruyère, ou du moins un miel un peu fort, ainsi qu’une lichette de beurre (celle qui faisait des pommes au four divinement adorait le beurre, le beurre fermier, jaune, qui transpirait et qu’elle aimait prendre à la motte chez le crémier – sa notion de « lichette de beurre » était très personnelle). Mettre le plat au four et laisser cuire gentiment le temps qu’il faut soit à peu près trente minutes, avec un thermostat qui va de 200° pour les dix premières minutes à 180 pour le temps restant.

  • Moisson.

    A la veille d’un jour gris, gris de plomb, faire la liste des moissons pour avoir la force de le repeindre en gris souris.

    Ecouter la belle émission de Frédéric Lodéon sur Jacqueline Dupré, disparue il y a tout juste trente ans.
    Porter son choix sur une vigne vierge, finalement, pour faire face à l’ipomée car son feuillage en automne est décidément tellement beau.
    Commencer à tricoter un pull blanc pour une amie.
    Réserver des places pour la prochaine conférence de Boris Cyrulnik.
    S’asseoir à la plage des Sablettes pour profiter du soleil d’automne, un après-midi et laisser le sable aller et venir entre les doigts.
    Traverser la rade en bateau pour aller au marché du Cours Lafayette et en ramener des chayottes, des haricots verts et de la tapenade aux câpres et aux anchois.
    Recevoir en cadeau une belle bruyère et la poser sur la table bleue, près de l’hibiscus et du romarin pour l’avoir ainsi et aussi sous les yeux quand, l’après-midi, on a devant soi le tableau offert par la fenêtre.
    Regarder le ciel, maintenant étoilé, le matin, quand on ouvre les volets.