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pierre fournier

  • La musique de la semaine : Bach au violoncelle.

    En marchant pour aller prendre le bateau, s’émerveiller des premiers crocus qu’on découvre sur la pelouse. Ils sont tout orange. C’est beau. Alors, les suites de Bach au violoncelle se font entendre dans le souvenir, sans qu’on sache bien pourquoi ces suites s’associent aux crocus orange, au ciel bleu tout juste lavé par le mistral, et aux mâts des bateaux qui dansent. Mais les suites sont là, alors on les écoute. La musique qu’on a dans la tête est jouée par Pierre Fournier.
    Ensuite, on écoute la version de Rostropovitch. Quand on rentrera ce soir, on écoutera d’autres versions même si on sait qu’on reviendra toujours à celle de Pierre Fournier.


  • 14 octobre 2013. Bach au violoncelle.


    Parler avec quelqu’un des différentes versions des suites de Bach au violoncelle.
    Comparer la version de Pablo Casals, et celle de Pierre Fournier.
    Expliquer que c’est celle de Pierre Fournier qu’on préfère – et pour toujours. Sans doute parce qu’on l’a écoutée en premier, il y a si longtemps, un jour de lourde solitude, quand on ne pouvait que regarder par une petite fenêtre aux vitres sales le ciel étouffé de nuages gris.
    Apprendre que les suites existent aussi dans une version différente : au luth.
    Se promettre de les écouter dans cette version là. Cela doit être intéressant. C’est moins lancinant, peut-être.
    Quand on se sépare en emportant ce nouveau projet, se réjouir d’avoir encore, et toujours, des musiques à découvrir, des livres à rencontrer, des tableaux à connaître…
    Tout un monde qui tourne le dos à l’absence.