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ulysse

  • Odysseus.

    Puisqu’il faut garder la tête sur l’oreiller après les périodes natales, passer la journée à lire un livre magnifique de Daniel Mendelsohn, Une odyssée.
    Depuis toujours, on a lu L’Illiade et L’Odyssée. Petite, on avait eu les deux épopées en livre d’images. Plus tard, on avait reçu en cadeau une édition en poche. Plus tard encore, on s’était équipé de la traduction de Philippe Jaccottet dont on ne s'est plus jamais séparé et le livre est là, tout corné, tout usé, les pages sont décollées. On a eu un chat nommé Odyssée.
    Lire Une odyssée sur L’Odyssée, ça a été retrouver les membres d’une grande famille : Ulysse, Pénélope, Télémaque, Laërte, Euryclée, Ménélas, Hélène, Pisistrate, Agamemnon, Clystemnestre, Oreste, Priam, Hector, Pâris, Achille, Circé, Calypso, Nausicaa, Polyphème le Cyclope, Athéna, Zeus, Hermes, Nestor… ; on avait oublié le nom de la mère d’Ulysse, Anticlée.
    Ca a été retrouver ce qu’on aime tant : lire, lire, lire. Etre tout autant dans la fiction que dans la vie jusqu’à ce que la fiction soit la vie.
    Quand on arrive à la fin du livre, la nuit est tombée. Il a plu quasiment tout le jour.

  • 12 novembre 2010. L’olivier.


    Rentrer le soir après une journée trop lourde de souvenirs.
    Dans le calme et la solitude de la soirée, alors que la lampe au pied d’olivier est allumée, lire un beau texte de Mario Rigoni Stern sur cet arbre dans lequel on retrouve ces vers d’Homère : « Il y avait un tronc d’olivier aux riches frondaisons dans la cour / florissant, vigoureux, il était gros comme une colonne / c’est autour de lui qu’il bâtit les murs de sa chambre ».