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vent

  • La trille de l’oiseau.

    Alors qu’il pleut encore, que le ciel est si bas qu’on pourrait le toucher comme avait dit le poète, que le vent se lève encore, aussi, qu’on apprend que demain encore, aussi, la pluie fouettera violemment le pauvre petit jardin, qu’on marche courbé, chapeau sur la tête, mains dans les poches, entendre, au moment d’une improbable accalmie, un oiseau lancer une belle et vive trille au sommet d’un arbre, rappelant ainsi que tout n’est pas perdu. Redresser les épaules pour se tenir bien droit et continuer son chemin.

  • 19 juin 2013. Les cigales et le vent.


    A Grasse, quitter le groupe qui se réunit et qui part déjeuner, pour préférer aller pique-niquer à l’ombre, sous un pin.
    Là, se laisser bercer par le chant des cigales qu’on a tant attendu.
    Parfois, le vent balaie le bas de la jupe, ou encore une mèche de cheveux, et il faut les rabattre de la main.