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andré bucher

  • Moisson.

    Aller à la librairie Charlemagne récupérer la commande de livres car Marguerite Yourcenar a donné envie de relire Tacite, Empédocle, ….
    Très tôt le matin, prendre le bateau pour traverser la rade et faire le marché au Cours Lafayette : aubergines, poivrons, courgettes, tomates, coriandre, persil, concombre, haricots verts, et, en bas, avant d’aller prendre un café au Reale avec une amie, plusieurs parts de pissaladière et de la cade, bien sûr.
    Faire une tarte aux herbes.
    Etre au milieu d’une grande tablée familiale et amicale, les discussions fusent, les rires aussi, et c’est le moment de découper le gâteau alors il faut compter combien faire de parts et veiller à ce qu’elles soient toutes égales.
    Lire Pays à vendre, d’André Bucher.
    Recevoir une jolie carte colorée, une lettre aussi et prendre le temps d’y répondre.
    Transformer une jolie boîte à thé reçue en cadeau à Noël, désormais vide, en boîte à boutons, en se servant des compartiments pour bien les ranger par catégories : les bleus, les blancs, les fantaisies, les petits, les gros, ….
    Passer un bon moment à la braderie d’Emmaüs et repartir avec une jolie nappe à carreaux blancs et bleus.

  • Passer soirée dans le pays qui vient de loin.

    Lire avec un grand plaisir le roman d’André Bucher, Le pays qui vient de loin, conseillé par un ami blogueur. On parle d’André Bucher comme le chef de file de la « nature writing » française…. Il décrit là le monde paysan avec toutes ses difficultés, sa misère, sa rudesse, que le côtoiement quotidien de la nature rend supportable. On y voit aussi ses beautés : les paysages somptueux, les nuits claires, la vie au dehors, la noblesse du travail agricole dans le sens où il a un début et une fin, ce qui le rend d’une certaine façon logique : on plante puis on récolte, par exemple. Le jeune héros trouve un sens à sa vie dans la rencontre avec cette ferme familiale dont on a voulu l’éloigner. Mais on revient toujours au pays, au lieu qui permet de comprendre le pourquoi du comment et, comme il le dit, dans « l’insolence bénie de la jeunesse » :

    « La vie, c’est comme le ciel : on ne peut se restreindre à la peindre en noir et blanc. »
    On lira prochainement d'autres romans de cet auteur. Ce serait dommage de ne pas les connaître.