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chemin du manteau

  • Le butin de la balade.

    En haut du chemin du Manteau, la mer brille. Le spectacle est magnifique. On pense au poète Pedro Salinas qui parle de la mer lumière.
    Derrière la corniche, les mûres s’offrent pour apaiser la soif.
    A Fabregas, les oliviers dansent dans le vent. On s’y adosse pour grignoter du pain et du fromage.
    Dans la forêt, au détour d’un sentier, l’ombre cède la place à ce soleil de septembre qui est encore d’été, chaud et lourd. Mais là, des arbouses affichent avec détermination au milieu des feuilles vert luisant de leur arbre, leur rouge et leur orange, première évocation de l’automne.

  • Les instants précieux.

    Aller voir les flocons de neige restés sur le sable pour prendre un bain de soleil.
    Regarder Le Faron, Le Coudon, et le Mai d’un blanc quasi lisse.
    S’approcher des platanes dont les branches noueuses portent la neige en longs rubans blancs, et on se rappelle qu’enfant, dans la région où on vivait alors et où les hivers rudes étaient courants, on aimait en faire des peintures sur des feuilles de papier canson qu’on choisissait grises pour aller avec le temps.
    Guetter comment les toits changent de l’aube au midi : blancs, moins blancs, mouillés, couleur tuile quand coule le café.
    Secouer quelques branches, chemin du Manteau, pour rire de recevoir la neige sur la tête et sentir un flocon coquin se nicher sur la nuque et descendre dans le cou.