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françois cheng

  • La question du lundi : qu'en pensez-vous ?

    Dans la dernière partie de son livre, De l’âme, François Cheng évoque longuement la philosophe Simone Weil et cite des extraits de L’enracinement. Il rappelle que, pour la philosophe, l’homme moderne est un homme déraciné. Prendre conscience de son âme permet de retrouver un enracinement indispensable à la vie.

    Justement, en ce moment, on réfléchit beaucoup au sujet des racines. En recopiant cette citation de Simone Weil, on a eu envie de la partager ici et de vous demander ce que vous en pensiez :

    « Est criminel tout ce qui a pour effet de déraciner un être humain ou d’empêcher qu’il ne prenne racine. »

  • Passer la matinée avec François Cheng pour s'ouvrir au monde.

    Passer plusieurs matinées avec François Cheng à lire son beau livre intitulé De l’âme.
    Juste après le petit déjeuner, puisqu’on est en vacances pour quelques jours.
    Dans les salles d’attente des médecins, puisqu’on a pris des rendez-vous au moment où on est disponible.
    Sur le ponton, en attendant le bateau pour traverser la rade dans un sens et dans l’autre.
    En lisant la sixième lettre avant la troisième, etc.

    Comme à chaque fois qu’on lit ce poète, c’est fulgurant. A tel point qu’on a repris, après l’avoir perdue pour utiliser pendant plusieurs années des petits post-it de couleurs vives afin de marquer quelques passages, l’habitude de souligner des mots, de les encadrer, de faire en haut de la page une petite astérisque.
    Ainsi, au coin de la page 48, on écrit de biais : Pierre-Jean Jouve, Bachelard, Rimbaud.
    Page 28, on a souligné : « Le vouloir-vivre ».
    Page 29 : « le désir d’être ».
    Page 34 : « Vers un Ouvert ». On venait justement de parler avec quelqu’un qui nous est cher de l’amplitude à donner à sa vie en faisant fi de tous les totalitarismes familiaux ou affectifs.
    Allons donc vers l’Ouvert.