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giono

  • Du bonheur d’habiter près d’une librairie.

    A plusieurs reprises, au long de la lecture du livre de Paolo Rumiz, Comme des chevaux qui dorment debout, on a pensé à un autre livre, Le grand troupeau, de Giono. Un très grand livre. Et justement, alors qu’on est en forme pour épousseter les étagères, on arrive au rayon spécifiquement dédié à Giono. Stupeur, on ne voit pas Le grand troupeau. Chiffon en main, on se dirige vers les étagères du rayon Littérature, où les auteurs sont rangés par ordre alphabétique, toutes nationalités confondues : il est possible que ce livre soit allé faire un tour du côté d’Erich Maria Remarque et de A l’ouest rien de nouveau? Non ... Alors près de Barbusse et du Feu ? Pas plus. Junger ? Non plus. On ne posera pas la question habituelle : Mais qui donc a emprunté Le grand troupeau dans l’édition blanche de Gallimard et ne l’a pas rendu ? Comme on passera devant la librairie Charlemagne pour aller au marché, on y entrera, on nous dira bonjour, on ira au rayon littérature française situé à l’étage et soit on trouvera Le grand troupeau, soit on le commandera et on pourra remettre ce livre à sa place.

  • Qui a Rondeurs des jours ?

    Parmi tout ce qu’on pourrait glaner de citations dans le livre de Gilles Vernet, Tout s’accélère, on choisit de relever celle de Giono, extraite de Rondeurs des jours. Quand on la rencontre, cette citation, on se réjouit car on aime Giono. On aime beaucoup Giono. Le lire est un plaisir et partager sa lecture en est un aussi.
    La voici :

    « Les jours commencent et finissent dans une heure trouble de la nuit. Ils n’ont pas la forme longue, de celle des choses qui vont vers un but: la flèche, la route, la course de l’homme. Ils ont la forme ronde, cette forme des choses éternelles et statiques : le soleil, le monde, Dieu. La civilisation a voulu nous persuader que nous allons vers quelque chose, un but lointain. Nous avons oublié que notre seul but, c’est vivre et que vivre nous le faisons chaque jour et qu’à toutes les heures de la journée nous atteignons notre but véritable si nous vivons. »

    C’est le début, si on se souvient bien, de Rondeurs des jours. On veut alors reprendre le volume dans la bibliothèque ; on suit tous les titres de Giono du bout de l’index mais, brutalement, on passe à Giraudoux. De Rondeurs des jours, point ! C’est la stupéfaction… Mais où ce livre est-il donc passé ? Que celui ou celle qui l’a emprunté se signale. Merci ! Entre temps, on a eu le plaisir de le commander à la Librairie Charlemagne. Mais quand même….