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julien gracq

  • Moisson.


    De part et d’autre du portail, papoter avec le facteur qui amène des journaux, des revues et des livres.
    De part et d’autre du grillage, papoter avec la voisine qui prend le soleil dans son jardin minuscule.
    Le matin, aller virtuellement à la messe.
    L’après-midi, aller virtuellement au cours de yoga.
    Lire un article sur Julien Gracq et y voir une page manuscrite d’un de ses ouvrages. Penser à tous les livres qui furent écrits à la main quand les esprits n’étaient pas sollicités par des activités volatiles.

  • Moisson.

    Rester un bon moment au rayon enfants de la librairie Charlemagne : on a envie d’offrir un livre qui fait rêver à une petite fille qui fête ses quatre ans déjà.
    Se voir offrir deux belles orchidées : une jaune, Promenea citrina et une mauve, Oerstedella Centradena, directement issues de la serre aux Orchidées.
    Profiter d’une après-midi pluvieuse pour terminer En sacrifice à Moloch, d’Asa Larsson qu’on avait commencé la veille au soir. Dans la pile en attente, prendre un autre livre pour le soir : Une colonne de feu, de Ken Follet.
    Ramener du marché de gros artichauts violets, aussi beaux qu’un bouquet de fleurs.
    Ramasser un morceau d’écorce de platane pour en faire un marque-page.
    Contempler la mer.
    Constater que la vigne vierge commence à sortir de son engourdissement de l’hiver.
    Ecouter une belle série d’émissions sur Julien Gracq diffusées sur France Culture.