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lytta basset

  • Ardemment.


    En ce jour anniversaire du départ d’un être cher, il y a maintenant plusieurs années, relecture de Ce lien qui ne meurt jamais, de Lytta Basset, dont voici quelques lignes de l’introduction : « Le chemin de vérité qui mène à une Vie plus forte que l’irréparable n’est pas l’apanage des croyants, pas même des adeptes de telle ou telle religion. Le clivage est ailleurs. Il dépend de l’orientation choisie : malgré ou à travers la mort de notre proche, désirons-nous ardemment aller vers ce qui vit ou décidons-nous d’étouffer ce désir en nous ? »


    (1) Lytta Basset, Ce lien qui ne meurt jamais, Ed. Albin Michel, 2007, p. 11

  • Durant l’été, relire d’anciens Bonheurs du Jour : Le désir de tourner la page.

    Mardi 30 juillet 2013. Passer la soirée avec Le désir de tourner la page.

    Passer la soirée avec le livre de Lytta Basset, Le désir de tourner la page. Au fur et à mesure des pages, souligner/noter quelques mots, quelques phrases…

    Dysfonctionnement ; ce qui amoindrit ma joie de vivre ; désarroi ; démunie ; perfectionnisme ; effondrement ; vie absurde ; j’en rajoute ; se laisser écraser ; écraser à son tour ; miner l’existence ; victime ; la souffrance comme identité.

    Prendre soin de sa blessure suppose : s’arrêter, se mettre en retrait, être attentif à son intériorité ; ne pas en mourir ; se réconcilier avec soi-même ; devenir bienveillant envers soi-même ; être consistant à ses propres yeux ; l’isolement a définitivement pris fin ; résister ; dire non ; être debout ; relever la tête ; non violence non mensonge ; unification intérieure ; libre de vivre des relations épanouissantes ; la promesse d’un devenir qui permet d’aller jusqu’au bout de soi-même ; le temps est venu d’apprendre à aimer la liberté ; apprendre à tourner les pages qui doivent être tournées.