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prendre le temps de

  • Moisson.

    Ecouter Boris Cyrulnik analyser ce qui se passe actuellement et comme à chaque fois qu'on l'écoute être touché par sa douceur et sa clarté.
    Continuer à poster le courrier via le facteur, les jours où il passe désormais ; se réjouir de pouvoir le faire car dans certains coins, plus de courrier.
    Commencer la liste des livres qu’on achètera à la librairie, ou qu’il faudra y commander, c’est selon, dès qu’elle pourra rouvrir. De même pour celle des livres qu’on empruntera à la Médiathèque.
    Prendre le temps de faire le repassage.
    Avoir la chance de pouvoir s’installer sur la terrasse pour prendre le café.

  • Le matin.

    Le matin, se lever en se disant que tout est nouveau. Même si on a plus ou moins le même emploi du temps, c’est bien de faire comme si tout se passait pour la première fois. De cette façon, on peut encore être surpris et, être surpris, c’est sentir la vie en soi car il faut toujours chercher la vie là où elle est, même si elle se cache. Pour y arriver, c’est bien de sentir qu’on respire et que rien n’est lisse tout autour de soi. On peut s’aider en faisant des micro-pauses, le temps de lire l’étiquette du pot de miel, par exemple, le temps d’aligner les verres sur l’étagère, le temps de bien poser ses pieds par terre et de sentir sur le sol chacun de ses orteils. Fractions de temps précieuses pour stopper ce défilement d’images et de gestes qui donnent le tournis.