Bonjour à tous et merci pour vos commentaires sur la note Fête de la Musique.
J’ai pris désormais l’habitude de répondre à tous les commentaires en même temps en en faisant une publication à l’instar d’une note car les dysfonctionnements ne me permettent plus de répondre à chacun individuellement comme je le faisais auparavant.
Je vous souhaite un très bon dimanche !
@Barbara : Avec plaisir !
@Irène : Je les ai écoutées avec émotion. Ce n’est peut-être pas du « grand » Mozart, mais c’est lui qui a écrit cette musique et je l’imagine le faisant…
@Danièle : Oui ! Grâce à Dieu, je ne me sens pas blasée, et c’est tant mieux.
@Jo-Elle : Etre les premiers à jouer une œuvre de Mozart… Un moment très marquant pour ces musiciens. Eux aussi étaient tout émus !
@Livia : Toute la vie de Mozart a été une suite d’épreuves. Mais dans sa musique, il mettait cette joie qui l’habitait comme s’il avait vécu dans une autre dimension que la nôtre… Enfin, c’est ce que je ressens.
@Sedna : Il me touche toujours beaucoup. Mais certaines personnes ne sont pas sensibles à sa musique : nous sommes tous différents.
@Mayalila : Bien plus que s’adapter, il me semble. Sa musique est céleste : il l’a enfantée même dans les moments où la vie ne lui faisait pas de cadeaux. C’est pour cela que j’ai l’impression que son œuvre peut venir nous chercher quand on s’effondre.
@Chêne vert : Ce n’est pas le plus grand Mozart, mais c’est lui qui a écrit ces partitions et on la retrouve après tout ce temps. Cela fait partie de l’émotion que j’ai ressentie. Comme s’il restait vivant, d’une certaine façon. Et vous avez bien le droit de ne pas l’aimer ! Et de le dire !
@Claudeleloire : Emoi est le mot juste !
@Odile : Merci !
@Keisha : Oui, il y avait eu Bach ! J’en avais parlé ici. Beaucoup d’émotion ressentie aussi à la découverte de ces partitions de Bach.
@Jauneyris : Moi aussi.
@Nathalie : Cela donne envie d’apprendre à jouer !
@Pétronille : Merci d’amener Jaccottet ici où il est toujours si bienvenu ! Et pour les références de la citation reçue par mail.
Philosophie du Garde-Fou : Bonheur du jour
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Mozart : Réponses aux commentaires
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Dilexit veritatem
Hommage à Marc Bloch dont l’œuvre m’a accompagnée plusieurs années de mes études alors que, jeune, je découvrais tant de choses de la vie, en particulier l’intégrité et l’engagement.
Il m’a aidé aussi à comprendre quelque chose de très important pour me permettre de me construire : ce que j’étais, c’était moi-même avant tout, et non pas ce que d’autres pensaient que j’étais.
Voici un extrait de son Testament que je souhaite partager avec vous.
Il est possible de lire intégralement ici, Persée reproduisant le numéro des Annales de 1945 dans lequel le texte fut publié :
« Je me suis, toute ma vie durant, efforcé de mon mieux vers une sincérité totale de l’expression et de l’esprit. Je tiens la complaisance envers le mensonge, de quelques prétextes qu’elle puisse se parer, pour la pire lèpre de l’âme. Comme un beaucoup plus grand que moi, je souhaiterais volontiers que, pour toute devise, on gravât sur ma pierre tombale ces simples mots : Dilexit veritatem (il aimait la vérité).