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  • Moisson.

    S’arrêter pour regarder un arc-en-ciel, prendre le temps de l’admirer un moment avant de tenter de distinguer les sept couleurs qui le composent. Mais c'est trop tard, elles s'estompent et c'est beau aussi.
    Marcher sur le bord de la mer, entre sable et posidonies.
    Croquer une arbouse.
    Refuser d’entrer dans le conflit avec quelqu’un puisque désormais on ne peut plus être happé par le chaos de qui que ce soit.
    Relire L’Avare et avoir la satisfaction de constater qu’on se souvient assez bien du fameux monologue d’Harpagon, appris en son temps.

  • Livres du matin / du sac à main / du soir.

    Le matin, Faire face à la perversion, le dernier livre de Lytta Basset, théologienne qu’on lit depuis des années et dont le sous-titre est : Des ressources spirituelles inattendues.
    Dans le sac à main, le journal quotidien et le Nouveau Testament.
    Le soir, Je reste roi de mes chagrins, de Philippe Forrest qui porte en exergue cette citation de Georges Bataille : « Seul m’entend celui dont le cœur est blessé d’une incurable blessure, telle que jamais nul n’en voulut guérir », en alternance avec Les étoiles s’éteignent à l’aube, de Richard Wagamese, dont la première phrase est : « Il fit sortir la vieille jument de l’enclos et la mena jusqu’au portail qui donnait sur le champ. »