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Philosophie du Garde-Fou : Bonheur du jour - Page 671

  • Du bonheur d’habiter près d’une librairie.

    A plusieurs reprises, au long de la lecture du livre de Paolo Rumiz, Comme des chevaux qui dorment debout, on a pensé à un autre livre, Le grand troupeau, de Giono. Un très grand livre. Et justement, alors qu’on est en forme pour épousseter les étagères, on arrive au rayon spécifiquement dédié à Giono. Stupeur, on ne voit pas Le grand troupeau. Chiffon en main, on se dirige vers les étagères du rayon Littérature, où les auteurs sont rangés par ordre alphabétique, toutes nationalités confondues : il est possible que ce livre soit allé faire un tour du côté d’Erich Maria Remarque et de A l’ouest rien de nouveau? Non ... Alors près de Barbusse et du Feu ? Pas plus. Junger ? Non plus. On ne posera pas la question habituelle : Mais qui donc a emprunté Le grand troupeau dans l’édition blanche de Gallimard et ne l’a pas rendu ? Comme on passera devant la librairie Charlemagne pour aller au marché, on y entrera, on nous dira bonjour, on ira au rayon littérature française situé à l’étage et soit on trouvera Le grand troupeau, soit on le commandera et on pourra remettre ce livre à sa place.

  • Moisson.

    S’inscrire à la Bibliothèque pour tous et, après avoir fureté dans les rayons, repartir avec un roman de Pierre Lemaître et de nombreux projets de prochains emprunts.
    Aller marcher au Fort Napoléon et écouter les arbres dans le vent.
    Faire les premiers biscuits de Noël au chocolat.
    Apporter deux bocaux de soupe encore chaude à une amie fatiguée et des pommes au four.
    Défaire un nœud : progresser dans l’acceptation que les choses ont changé et qu’il faut faire autrement.
    Faire de la place sur le petit guéridon pour les cartes de vœux.