On sait que les mots ont un pouvoir extraordinaire qui est d’aller au-devant de celui ou de celle qui a besoin d’eux. Ainsi, alors qu’on attendait son tour quelque part, on se met à réfléchir sur la violence pour tenter, encore, de la comprendre, elle qu’on a côtoyée tant d’années et dont les effets continuent à se faire sentir, elle qu’on voit se répandre dans le monde sans rencontrer le moindre obstacle. L’attente se poursuivant ce matin-là, on feuillette une brochure dans laquelle on trouve quelques mots de cette chère Françoise Héritier, aujourd’hui disparue :
« Appelons violence toute forme de contrainte de nature physique ou psychique susceptible d’entrainer la terreur, le déplacement, le malheur, la souffrance ou la mort d’un être animé ; tout acte d’intrusion qui a pour effet, volontaire ou involontaire, la dépossession d’autrui, le dommage ou la destruction d’objets inanimés. » (Françoise Héritier, De la violence, Odile Jacob, Paris, 1996).
Philosophie du Garde-Fou : Bonheur du jour - Page 672
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Phrases à méditer.
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La question du lundi : envoyer des cartes de vœux
Le sujet a déjà été évoqué mais tant pis. C’est agréable d’en parler. Rechercher les cartes, en faire quelques-unes éventuellement, les écrire, les poster (avec de jolis timbres)… Ici, on a de la chance : on envoie des cartes de vœux et on en reçoit. Parfois, on en envoie sans avoir de réponse, mais ce n'est pas important. Un premier envoi concerne les vœux de Joyeux Noël. Un second les vœux de Bonne Année.
La période des fêtes de fin d’année n’est pas toujours facile à vivre pour certains : nostalgie, absences, solitudes, maladies, ruptures sociales, misère laissent en marge de l’affairement consumériste de la préparation des réveillons divers. Mais recevoir une carte de vœux, cela fait toujours plaisir.
Enverrez-vous des cartes de vœux cette année ? Et tout particulièrement à quelqu’un que vous savez être en difficulté ?
Oh oui, si on faisait ça... Ce serait gentil.