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une vie bouleversée

  • La question du lundi. Livre à garder, à prêter, à offrir.

    Par ici, on achète peu de livres. Uniquement quand on est sûr qu’on les aimera vraiment, qu’on les relira certainement et qu’on prendra plaisir à les prêter ou à les offrir.

    C’est déjà arrivé avec certains livres comme Une année à la campagne, de Sue Hubbel ou Une vie bouleversée d’Etty Hillesum ou Le jardin enchanté de Maria Hofker ou La nuit privée d’étoiles de Thomas Merton… et plein d’autres. Pour ceux qui viennent d’être cités, on a d’ailleurs à la maison deux exemplaires : celui qui reste à la maison, celui qui peut être prêté.

    C’est ce qui vient d’arriver avec L’œil américain, de Pierre Morency. C’est un livre qu’on a acheté. On le relira. Pendant sa lecture, on pensait déjà : « Je vais en commander un deuxième exemplaire et je le prêterai à X et ensuite à Y. » ou « Je vais l’offrir à Z pour son anniversaire. » Etc.

    Au passage, vifs remerciements à D. du blog A sauts et à gambades.

    D’où la question du lundi : Quel livre avez-vous eu envie, parce que vous l’avez beaucoup aimé, de garder, de prêter et d’offrir ?


  • 11 janvier 2013. Organisation du jour.


    Relire encore une fois Etty Hillsum à qui il faut rendre hommage car elle est sur le chemin : « Je crois que je vais le faire : tous les matins, avant de me mettre au travail, me « tourner vers l’intérieur », rester une demi-heure à l’écoute de moi-même. « Rentrer en moi-même ». Je pourrais dire aussi : méditer. Mais le mot m’horripile encore un peu. Oui, pourquoi pas : une demi-heure de paix en soi-même. On agite bien bras, jambes et autres muscles le matin dans la salle de bains ; mais cela ne suffit pas. L’homme est corps et esprit. Une demi-heure de gymnastique et une demi-heure de « méditation » peuvent fournir une bonne base de concentration pour toute une journée. Mais une « heure de paix », ce n’est pas si simple. Cela s’apprend ». (Etty Hillsum, Une vie bouleversée).