Le matin, alterner la correspondance de Marie Noël avec l’Abbé Mugnier, Rythmes d’Andrée Chedid et Inauguration de l’ennui, de Guillaume Siaudeau.
Dans le sac à main, La majestueuse histoire du nom des arbres, d’Henriette Walter et Pierre Avenas.
Le soir, Horreur boréale, d’Asa Larsson.
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Livres du matin / Livre du sac à main / Livre du soir.
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Passer la soirée avec Le ventre du loup.
Passer la soirée à la librairie Charlemagne pour écouter Héloïse Guay de Bellissen parler de son dernier livre, Dans le ventre du loup.
En rentrant à pied dans la nuit, le long de la mer, penser très fort à cette jeune auteure avec laquelle on a un lien particulier depuis de si longues années.
On lira ce livre pas seulement parce que c’est le sien, mais parce qu’une des citations en exergue, une sagesse amérindienne, est venue à notre rencontre, alors même qu’on avait réussi à rompre le jour même un lien sombre qui faisait obstacle à l’intimité que tout être se doit d’avoir avec soi-même pour accéder à la Joie :
« Un vieil Indien explique à son petit-fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille. Le premier loup représente la sérénité, l’amour et la gentillesse. Le second loup représente la peur, l’avidité et la haine.
Les livres sont vivants, nous connaissent et viennent à nous.
- Lequel des deux gagne ? demande l’enfant.
- Celui que l’on nourrit, répond le grand-père. »