Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

MEDITER / Phrases à méditer - Page 23

  • Voir croître et fleurir une plante.


    La Revue de l’horticulture belge et étrangère, publiée au XIX° siècle, a été entièrement numérisée. Quel plaisir de feuilleter ces pages pleines de beauté ! Les illustrations sont splendides, les textes fort intéressants. Voici, d’ailleurs, un extrait de l’édition de 1896 :
    « A nos lecteurs,
    (…) Tandis que le nombre de grands amateurs diminue par suite de l’entraînement brûlant de la vie moderne, le nombre de ceux qui s’intéressent à la culture des fleurs s’accroît sans cesse. Celui qui, sur sa fenêtre, a cultivé une modeste plante est une nouvelle et précieuse recrue. Après avoir joui du plaisir de voir croître et fleurir une plante par ses soins, il comprend que l’horticulture est une passion idéale, assurant à celui qui en est possédé, le plus grand bonheur de la vie. Le plaisir qu’elle donne, ne dépend en effet de personne et personne ne peut le lui enlever. Bien plus que les autres distractions, elle arrache l’homme à l’accablement des réalités affligeantes. (…) » (1)

    Je ne saurais trop vous conseiller de la consulter également ; les pages sur les myosotis sont savoureuses et l’illustration du Cyclamen blanc de Perse est un ravissement.



    (1) La Revue de l'horticulture belge et étrangère, rédigée et publiée par Fr. Burvenich, O. de Kerchove de Denterghem, Ed. Pynaert, Em. Rodigas, Aug. Van Geert fils et H. J. Van Hulle, “Revue de l’horticulture belge et étrangère,” Hortalia, consulté le 3 février 2023, https://bibliotheque-numerique.hortalia.org/items/show/5220

  • Ardemment.


    En ce jour anniversaire du départ d’un être cher, il y a maintenant plusieurs années, relecture de Ce lien qui ne meurt jamais, de Lytta Basset, dont voici quelques lignes de l’introduction : « Le chemin de vérité qui mène à une Vie plus forte que l’irréparable n’est pas l’apanage des croyants, pas même des adeptes de telle ou telle religion. Le clivage est ailleurs. Il dépend de l’orientation choisie : malgré ou à travers la mort de notre proche, désirons-nous ardemment aller vers ce qui vit ou décidons-nous d’étouffer ce désir en nous ? »


    (1) Lytta Basset, Ce lien qui ne meurt jamais, Ed. Albin Michel, 2007, p. 11