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Bonheur du jour - Page 9

  • Livre du matin / Livre du sac à main / Livre du soir.

    Le matin, Antoine Marcel, Traité de la cabane solitaire et Roberto Juarroz, Fidélité à l’éclair.
    Dans le sac à main, Colette, La Vagabonde.
    Le soir, Marguerite Yourcenar, Comme l’eau qui coule et Mémoires d’Hadrien.

  • La question du lundi : purée de pommes de terre.

    Lors d’un repas dominical familial, parmi les sujets abordés, il y eut la disparition de Joël Robuchon. Et par conséquent, de la recette de la purée de pommes de terre.
    Après avoir longuement disputé de la méthode de ce cuisinier plus qu’illustre, chacun y est allé de son propre savoir-faire. Les phrases, sur un mode très affirmatif, commençaient par : « Moi, personnellement, je… » ou, plus déterminé encore, « Moi, ma mère… ».
    Il y eut le clan des utilisateurs du moulin à légumes, celui de ceux de la fourchette, et un isolé osa dire qu’il prenait un mixer. On le toisa, d’ailleurs. Y avait-il quelque part dans la tablée quelqu’un qui achetait en douce des flocons de pommes de terre ? On ne le sut pas car sans doute préféra-t-il rester caché.
    Puis on évoqua la texture de la purée : liquide, avec encore des morceaux, sans morceaux mais suffisamment ferme pour qu’on puisse y dessiner des raies avec la fourchette pour y verser un peu de sauce ; et ainsi de suite.
    Quand il fut question du beurre, le drame se joua : quelques Bretons présents (de passage) affirmèrent qu’il n’y avait point de salut hors beurre salé. Ils étaient finalement assez nombreux et il semble que leur masse empêcha les affirmations frénétiques d’autres contrées à propos du beurre doux voire, insidieusement, de l’huile d’olive, de se faire suffisamment entendre.

    Bref, une question s’impose : et vous, comment faites-vous la purée de pommes de terre ?