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anémones

  • Au marché.

    C’est le week end. On a du temps, alors on va au marché, à pied, en tirant la petite charrette qui rend bien service.
    Les étals regorgent de légumes : panais, poireaux, bottes de carottes, betteraves, mais aussi épinards, salades en tout genre, bottes de cébettes, bottes de blettes, bottes d’artichauts, fenouils aux fines fanes, longues tiges de céleris, généreux bouquets de persil et traditionnels, ici, paquets d'herbes. Entre ces teintes vertes, celles si lumineuses des pyramides d’oranges et de citrons.
    On remplit la charrette. On entre à la fabrique de pâtes en faisant tinter la porte pour prendre des gnocchis et de la semoule de maïs que la vendeuse enveloppe dans une feuille de papier blanc.
    On discute un moment avec la poissonnière de l’utilité de peler les soles. On prend du merlu.
    On ramènera aussi un gros bouquet d’anémones comme la semaine passée.
    Sur le chemin du retour, on longe le port, on croise des amis et on s’arrête prendre le pain. Le journal est dans la boite aux lettres, avec une lettre qu’on lira au moment du café.

  • Des arums, ma Nine ?

    Hésiter devant toutes les fleurs.
    Tulipes jaunes, roses, pourpres, rouges, rouges et jaunes, tulipes perroquet, si gracieuses, renoncules jaunes, orange, roses, anémones blanches, bleues, rouges, violettes, lys blancs, roses jaunes, roses rouges, campanules violines, primevères jaunes, rouges…
    - La semaine dernière, vous avez pris des renoncules jaunes. Elles ont bien tenu ?
    - Oh oui, elles sont encore belles.
    - Et cette semaine, pourquoi pas des arums, ma Nine ? Regarde, cinq beaux arums dans un beau vase, c’est joli, tu verras.
    Et voilà.