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biscuits de guerre

  • Moisson.

    Passer vaillamment la semaine « salles d’attente ».
    Renouveler son abonnement à la Médiathèque de Sanary.
    Préparer pour le club des cousettes un cake aux fruits rouges.
    S’engager à faire des petites couvertures en laine pour l’Ecole du chat.
    Remettre le soir même le dessus de lit lavé le matin et séché tout le jour au soleil. Ça sent bon.
    Admirer la première capucine, d’un bel orange vermillon, plantée tout contre l’ipomée.
    Refaire des biscuits de guerre dont N. a rappelé la recette l’autre après-midi, tout en tricotant des chaussettes : 1 verre de vin blanc, 1 verre d’huile, 1 verre de sucre, 5 verres de farine. Parfumer à la vanille.
    Brosser les deux grands chats et jouer avec le petit chaton.
    Regarder en replay sur Arte une belle émission sur James Joyce et ensuite feuilleter Ulysse et Les gens de Dublin et ensuite relire Les morts.

  • Dans la cuisine : biscuits de guerre.

    La veille, on n’a pas fini le thé : dans la théière Blue Calico, un reste de thé, très fort et très froid. Quel dommage de le jeter. Et si on faisait des biscuits de guerre ?
    On y va :
    Un verre de thé très fort
    Un verre d’huiles (olive, colza, pépins de raisin)
    Un verre de cassonade
    De la cannelle
    De la vanille
    La petite poignée de raisins secs qui reste
    Les trois abricots secs qui restent et qu’on coupe en tout petits morceaux
    Bien fouetter ce mélange
    Rajouter progressivement de la farine et bien travailler le mélange jusqu’à obtenir une pâte bien souple
    Laisser reposer le temps d’aller chercher le pain et du poisson au marché.
    Fractionner la pâte en trois ou quatre boules
    L’étendre, mais pas trop
    Découper. Cette fois-ci, on choisit un petit verre à liqueur rond car on n’a toujours pas retrouvé les emporte-pièces
    Déposer les biscuits à cuire sur une plaque recouverte de papier sulfurisé ; en fait, il y aura trois plaques au total
    Saupoudrer de cassonade
    Faire cuire au four un certain temps ; on sait quand c’est cuit à la bonne odeur caractéristique qu’on reconnait toujours
    Remplir plusieurs boîtes de thé vides pour ceux qu’on donnera.
    Laisser les autres dans la grosse boîte en fer blanc.
    En manger quelques uns au moment du café, en guise de dessert.