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françois sureau

  • Passer la soirée avec Charles de Foucauld.

    Passer la soirée à lire Je ne pense plus voyager, de François Sureau, emprunté à la bibliothèque. Il faudra sûrement acheter ce livre pour le garder près de soi : il est beau, et on aime Charles de Foucauld.
    Comme l’auteur, on a rencontré un jour Charles de Foucauld, sans vraiment comprendre le personnage et son histoire. Mais on a senti qu’il n’y avait pas de hasard dans cette rencontre-là.
    Foucauld, c’est un homme de rien : « (Il) n’a rien à proposer, ni action, ni rendement » (page 63). Il était seul, rongé comme beaucoup par le passé : « on dit qu’une de ses pires épreuves était le souvenir » (page 86).
    On est resté longtemps page 71 dans laquelle l’auteur évoque le dictionnaire touareg élaboré par Foucauld ; et ce mot « Edel » qui signifie tout à la fois espérer, ou arriver de nuit quelque part, que l’on soit attendu ou pas.
    Arriver quelque part. Attendu ou pas.
    Tard dans la nuit, on reprend de vieux livres de Charles de Foucauld ou sur Charles de Foucauld et on regarde ses photos. Oui, il eut cette vie durant laquelle il avait le regard morne ; puis cette autre vie au regard intense qui voyait au-delà des choses ; là où il était arrivé, sans doute.

  • Moisson.

    Recevoir un appel de la Médiathèque pour dire que le dernier livre de Cyrulnik, réservé il y a une semaine, est rentré. Une heure après, recevoir un autre appel de la Médiathèque car un autre livre qu’on a réservé, Je ne pense plus voyager, de François Sureau, est rentré aussi.
    Terminer la lecture du Jardin de Virginia Woolf.
    L’offrir à une amie qui aime les jardins et s’occupe du sien avec passion.
    Aller acheter un hibiscus jaune chez la fleuriste de Mar Vivo.
    Préparer les premiers poivrons à l’huile de l’été.
    Pour une toute petite fille, recoudre l’accroc qu’elle a fait à la robe de sa poupée préférée.
    Terminer une brassière pour une collègue qui attend son cinquième enfant.
    Accrocher au mur, dans son cadre de bois, la photo des champs de lavande à Valensole.
    Remettre la robe d’été bleue achetée l’an dernier pour aller en Italie.
    Compter avec ravissement les prochaines feuilles du caoutchouc : il y en aura six. Lui aussi se plait bien dans ce nouveau quartier.
    Aller à pied à la poste de Tamaris poster le courrier.
    Sur la route de St Maximin la Ste Baume, contempler le paysage et s’arrêter au bord d’un champ de coquelicot où on n’ose mettre le pied pour ne pas déranger les fleurs.
    Donner de la menthe aux voisins qui veulent faire un taboulé.