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glycine

  • Moisson.

    Récupérer plusieurs kilos d’oranges amères hyéroises pour une prochaine marmelade.
    Le matin, poursuivre la belle lecture de l’Art du silence, d’Anselm Grün.
    Un midi, déjeuner avec une amie à la Vague d’Or, face à la mer, et parler et écouter et être écoutée.
    Chaque jour, prendre soin du bouquet de gerberas jaunes pour qu’il tienne le plus longtemps possible.
    Faire des macaronis au gratin.
    Ecrire cinq pages.
    Apercevoir la première glycine en fleurs, à Mar Vivo, à côté de Taramasco. Faire un détour pour aller la regarder de plus près, la sentir, la toucher.
    Aider une vieille dame, une amie désormais, à s’occuper des papiers administratifs.
    Recevoir un appel des Restaus du cœur pour le projet d’atelier tricot.


  • Au même endroit.

    En rentrant des courses, passer par une rue qu’on connait pour être fleurie. Il faut faire un petit détour, mais qu'importe.
    Et oui ! Après le jasmin, la glycine, voici le seringat !
    Comment résister ? Impossible.
    Allez, on se gare, on traverse, et on maraude deux petites branches. Des petites, mais quand même des assez grandes pour qu’on en profite bien.
    Le parfum du seringat, alors là….
    Dans leur petit vase en verre, les fleurs blanches aux pistils jaunes et charnus voisinent avec les roses blanches de Brignoles, toujours en fleurs, et les pivoines, totalement ouvertes.
    C’est beau.