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jean giono

  • La question du lundi. Routo.


    On est en train de lire avec un immense plaisir Ma transhumance, Carnets de routo, d’Antoine de Baeque. Il s’agit d’un carnet de marche : l’auteur a refait la routo, la route de la transhumance d’Arles à Vinabio, marchant parfois ou avec les troupeaux et leurs bergers. Mais marchant. En exergue, une phrase de Giono, abondamment cité dans l’ouvrage : « Ne cherche pas, va ; va devant toi, marche, tout ça c’est sur la route » (1). Plus de 400 km.
    On en parlait dimanche autour d’une table amie et la conversation a tourné autour de la marche. Il y avait là de grands randonneurs qui feraient le routo sans difficulté ; des marcheurs accomplis mais qui désormais évitent les fortes dénivellations et préfèrent les petites balades. Et de ces nouveaux marcheurs qui ont appris durant le confinement à aller chercher le pain à pied, par exemple, parce que cela les faisait sortir, puis qui ont fait le tour de leur quartier. Un petit tour, deux petits tours, et maintenant souvent des petits tours, de plus en plus de grands tours.

    D’où la question du lundi : depuis le confinement, habitués de la marche ou pas, marchez-vous plus qu’avant ?



    (1) Jean Giono, L’eau vive, Gallimard, 1943, in Antoine de Baeque, Ma transhumance, Carnets de routo, Arthaud, 2019.

  • Moisson.


    Lire une première fois Giono furioso d’Emmanuelle Lambert avec une sorte d’avidité, puis le relire en faisant le point sur les livres de Giono qu’on a dans la bibliothèque, ceux qu’on n’a pas, ceux qu’on a lus, ceux qu’on n’a pas encore lus.
    Préparer des lasagnes.
    Balayer plusieurs matins de suite la terrasse que la tempête de ces derniers jours encombre de feuilles et de branchettes dont on ne sait pas vraiment d’où elles viennent.
    Recevoir du courrier et s’installer au bureau en écoutant la 6ème symphonie de Beethoven pour y répondre.
    Signer un B.A.T. (bon à tirer).