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  • Moisson.

    S'arrêter au début de l’avenue toute bordée de tilleuls en pleine floraison, sans craindre de prendre le risque d’un retard de quelques minutes. On expliquera qu’on a pris le temps, sous les frondaisons, de respirer ce doux parfum.
    Nager.
    Lire Les tendres plaintes, de Yôko Ogawa.
    Lire Grossir le ciel, de Franck Bouysse dont la qualité de l’écriture rappelle Georges Simenon.
    Admirer les premières fleurs de l’ipomée.
    Recevoir en cadeau plusieurs magazines de tricot.
    Acheter un nouveau chapeau à Coucou c’est nous, à Sanary.
    Remarquer les premières belles-de-nuit en fleurs le long de la Corniche : elles sont fuchsia. Un peu plus loin, constater que les agapanthes sont écloses aussi. Elles sont bleu lavande clair.
    Faire des tomates à la provençale.
    Prévoir de faire prochainement un farci.

  • La question du lundi : comment regarder les arbres.

    En relisant un peu Winnicott, grand psychanalyste pour enfants, et en lisant à son sujet, on s’est arrêté sur ce qu’il dit de la créativité. Anne Lefèvre, dans son ouvrage 100 % Winnicott indique page 60 : « « La créativité est au cœur de la théorie de Winnicott. Selon lui, en plus d’être inhérente au fait de vivre, elle est universelle. » Elle revient en fin d’ouvrage sur cette notion en précisant : « La création ne nécessite aucun talent spécial. Chaque fois que nous éprouvons le sentiment d’être réel, d’être nous-mêmes en accomplissant une tâche, c’est le signe que nous sommes en train de vivre de manière créative, en accord avec notre self profond. Winnicott nous dit même que l’on peut regarder de manière créatrice un arbre. »

    C’est alors qu’on était sous les tilleuls parfumés dans une grande jubilation qu’on s’est rappelé ce passage.

    Et vous, comment regardez-vous les arbres ?