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CUISINER / Dans la cuisine - Page 24

  • Dans la cuisine : tomates à la provençale.

    Etre au cœur de l’été.
    Sur le plan de travail, poser les tomates de Daniel Vuillon (on a eu une cagette lors de la dernière distribution).
    Choisir les plus rondes. Les essuyer avec un chiffon de coton blanc.
    Les couper en deux et les poser sur la grande plaque du four en les calant bien les unes contre les autres.
    Récupérer le jus dans un saladier où on mélange de l’ail, du persil, du basilic – il faut que le persil et le basilic soient bien frais, juste coupés soit dans le jardin, soit au Lançon, pas très loin. Pour l’ail, utiliser bien sûr de l’ail en gousse et l’écraser en utilisant le presse-ail manuel. Mettre de l’huile d’olive pour que cela fasse comme une pâte.
    Poivrer généreusement.
    Sur les tomates, poser ce mélange odorant.
    Arroser le tout d’huile d’olive très fruitée ; en ce moment, c’est l’huile de Ligurie qu’on utilise.
    Mettre au four assez longtemps : les tomates doivent rendre du jus, diminuer de volume mais sans se ratatiner pour autant.
    Au moment du repas, poser le plat sur la table : quand toutes les tomates auront été servies dans les assiettes, quand elles auront toutes été mangées, quand on en sera au moment où il faudra aller chercher le fromage et mettre le café en route mais qu’on prendra le temps de discuter, il sera bon de saucer les sucs avec de la baguette bien fraîche.



  • Poivrons.

    Aller de très bon matin au marché.
    Sur l’étal du marchand qui vient du Lançon, dire bonjour et choisir de beaux poivrons rouges, un peu tordus peut-être, mais très brillants et bien joufflus.
    En prendre autant qu’il en tient dans la vieille coupelle du marchand qui finira par dire, une fois les poids posés sur la balance : « allez, bon poids ».
    A la maison, les installer sur une plaque du four et les faire cuire lentement.
    Quand l’odeur des poivrons qui cuisent s’est bien installée dans la cuisine et que la chaleur les a aplatis et que parfois aussi leur peau est un peu brûlée, les laisser refroidir.
    Les peler ensuite délicatement et poser la chair dans le saladier en arcopal qu’on a toujours utilisé pour cela, l’été.
    Recouvrir d’huile d’olive de Ligurie.
    Parsemer d’ail – ne pas lésiner sur l’ail.
    Saler. Poivrer.
    Recouvrir de l’assiette dédiée aux poivrons à l’huile qu’on fait l’été.
    Laisser poser.
    On en mangera dans deux ou trois jours, quand tous les parfums se seront épanouis.