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LIRE / Livres du matin, du sac à main, du soir - Page 77

  • Passer la soirée avec Peter May.


    En entrant à la librairie Baba Yaga, tomber sur le dernier livre de Peter May, L’île du serment et décider de le prendre avec le nouveau Jean-François Parot (les aventures de Nicolas Le Floch), la correspondance de Zola avec sa femme, l’histoire de la mouette et du chat qui lui apprit à voler de Sepulveda (un exemplaire illustré pour un petit blondinet et un sans image pour un grand qui n’est plus blond).
    Lire les premières pages en attendant à la caisse.
    S’arrêter au café pour continuer à lire.
    Mettre le livre dans le sac pour l’avoir sous la main.
    Lire en attendant le bus.
    Lire dans une salle d’attente.
    Lire en attendant que le film commence.
    Lire en attendant que le repas soit prêt.
    Lire après le repas, sans prendre le temps de ranger la cuisine.
    Lire toute la soirée.
    Lire une bonne partie de la nuit.
    Lire tôt le matin, en s’excusant auprès de Denisa Kerchova de ne pas l’écouter.
    Continuer ainsi une autre journée.
    Et puis une autre.
    Avoir enfin une soirée tranquille, s’installer dès 18H, avec un petit plateau repas et tous les chats tout autour, lovés qui sur les pieds, qui dans le creux des genoux, qui sur l’épaule, et lire sans plus avoir conscience du monde extérieur.
    Terminer le livre quand la nuit est épaisse et silencieuse.
    Aller dans la cuisine se faire un café, ouvrir la fenêtre, regarder le ciel.




  • Passer la soirée avec Catherine Pozzi.


    Parce que Paul Veyne l’a évoquée dans ses mémoires lues dernièrement, aller dans la bibliothèque reprendre le journal de Catherine Pozzi.
    Le feuilleter, lire quelques passages ça et là, repérer une phrase soulignée et se dire qu’on la soulignerait aussi aujourd’hui, s’arrêter sur une page cornée, sur laquelle rien n’est marqué, alors on la relit ; et puis une autre ; encore une autre. Pour se rendre compte qu’on a aimé chez Catherine Pozzi ce besoin d’absolu mais que sa souffrance faisait mal. Et alors il est très tard dans la nuit. Trop tard pour aller chercher ses poèmes. On les relira demain. C’est tellement agréable de relire et de se promener ainsi dans un livre.