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marché de la seyne sur mer

  • Motif véronique.

    Sur le bel étal du poissonnier, dans la vieille halle, remarquer le pagre et la morue.
    Prendre des deux.
    En rentrant, mettre la morue à dessaler dans le saladier en arcopal, motif véronique, qui a toujours été utilisé pour cela. De tout temps à jamais, disait-elle.

  • La maraîchère.

    La maraîchère est toujours au même emplacement : au début de la rue du marché. Son ban est en L. On peut trouver chez elle des fleurs tout autant que des légumes. Ce matin-là, il y avait les tomates au bout. Bien posées les unes à côté des autres, et non pas les unes sur les autres, bien rouges et bien charnues. « Je les pose comme ça pour qu’on les voit mieux et que les clients puissent mieux les choisir. » Et effectivement, on les regarde, on les touche avec les yeux, puis on les prend délicatement pour les poser dans le grand saladier en zinc. Juste à côté, quelques poivrons biscornus ; des courgettes énormes. « Pour la soupe maintenant la courgette, hein ! » Encore après les pommes de terre : il n’y en a pas une pareille à l’autre. Et tout à coup c’est l’automne. Des courges butternut, d’autres rondes et orange, des potimarrons. En hommage à la saison qui change, on met dans le panier trois tomates et une belle courge orange, un peu lourde, certes, mais elle sera du plus bel effet sur le plan de travail. Il est possible qu’on attende un jour de pluie pour la préparer en la mettant au four, comme ça, avec sa peau.
    En quittant le marché, on dit au revoir à la maraîchère à qui on promet de revenir la semaine prochaine.