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oranges amères

  • Son écriture et sa voix.

    Après le dîner, il s’agit de monter dans le bureau à la recherche de la recette de la marmelade d’oranges car, en fin de semaine, on aura en cadeau des oranges amères. Beaucoup.
    Sonates de Mozart : 14, 15, 16.
    Dans la grande boîte où on range les recettes, on farfouille. On accède enfin au livre de cuisine familiale d’une époque où le beurre semblait être la base de toute recette.
    Le livre est d’un format assez petit. Il ne se ferme plus : trop de rajouts de pages de magazines déchirées, de bouts de papiers tâchés, de marque-pages. Dans la partie « Confitures et marmelades », on le sait là, ce bout de papier-là sur lequel elle a écrit comment faire la marmelade d’oranges. Au stylo bille bleu. Avec des lignes qui montent un peu. Des tirets. Des mots soulignés : «attendre 24 heures », « le lendemain seulement ». On lit la recette dans sa tête et c’est comme une belle histoire car on entend sa voix. On l’entend encore !


  • 22 mars 2013. Bonheurs du Jour à la suite.


    De bon matin, préparer un cake au citron pour les collègues.
    Partir avec le cake encore chaud.
    Sur le chemin, déposer les épinards chez sa vieille mère qui en raffole, apporter à son vieux père en maison de retraite les premières fraises de l’Amap, et laisser le chou vert sur le paillasson d’une copine.
    En arrivant au travail, trouver plusieurs kilos d’oranges amères laissés à notre attention pour qu’on puisse refaire de la marmelade.