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Dans la cuisine - Page 3

  • Dans la cuisine : les muffins sans œufs et sans beurre.

    Rechercher dans les recettes ce qu’on a pour le goûter puisqu’autour de la table, allergiques et malades avec des contraintes alimentaires seront majoritaires et on veut que tout le monde profite du moment du thé.
    On en retrouve une qui convient : des muffins sans beurre et sans œufs.
    Dans une jatte (c’est un si joli mot, bien plus que saladier), dans une jatte, donc, verser l’équivalent de deux ou trois yaourts nature ; il y a une tache sur la recette et on ne peut plus lire s’il est écrit 2 ou 3.
    Rajouter l’équivalent d’un yaourt et demi d’huile, de trois yaourts de farine (donc, ça doit être 3 yaourts), un yaourt et demi de sucre et bien mélanger. Ne pas oublier le sachet de levure.
    Rajouter aussi des fruits rouges – on avait des framboises et des mûres -, en quantité généreuse.
    Mettre dans les moules à muffins.
    Faire cuire un certain temps au four à peu près à 180° ou 200°. En fait, cela dépend du four.
    Avec cette préparation, on fait huit muffins. Mais si on est quatre autour de la table, cela fait deux muffins par personne et on ne peut donc se livrer à la délicieuse gourmandise ou prévoir d’en donner dans un petit sachet à chacun au moment du départ. On refait donc une autre préparation pour qu’au total, on puisse disposer dans deux jolis plats bleus seize muffins bien dodus.
    Sortir les jolies petites assiettes, les jolies petites fourchettes, les jolies petites tasses et servir avec un thé Marco Polo de chez Mariage.

  • Beurre.

    En rentrant, on s’arrête à La Criée, prendre quelques légumes pour la soupe et, surtout, de la mozarella et de la burrata.
    Devant le rayon réfrigéré des produits laitiers, on pose le sac lourd de poireaux, courges, carottes des sables, cébettes, céleri, betteraves ; on aperçoit des tas de paquets de beurre alors qu’on se souvient d’avoir vu des rayons totalement vides dans une grande surface il y a peu. On en fait la remarque à la vendeuse :
    - Et bien ici, il n’y a pas pénurie de beurre !
    - N’est-ce pas ? (elle parle comme ça…)
    - D’où vient-il, ce beurre ? (on s’adapte au langage)
    - De Trets. C’est du beurre de baratte. Le producteur a des vaches, donc du lait, donc de la crème, donc du beurre. On vient d’être livré.
    - Ah, voilà…
    Trets, c’est à peu près à 70 km de la maison. On a donc trouvé du beurre local. Chic ! Et en plus, il est très bon.