La forêt.
Lieu incomparable où chacun peut aller puiser de l’énergie, car il y en a à foison.
Don. Ofrande. Cadeau.
Vers La Ripelle, marcher, marcher, marcher dans la forêt ; emprunter des sentes pierreuses qui montent et qui descendent, ou des sentiers dont la terre est souple sous les pas.
Croiser des pistachiers jaune soleil, des arbousiers aux fruits d’un beau rouge amarante, des myrtes brillantes, du fragon, des oliviers bien sûr, des lentisques égayés de leurs petites baies d'un autre rouge que celui des arbouses, plus clair, et de hautes tiges de romarin fleuri.
Il fait silence sauf quand le pas ripe sur une pierre qui s’en va rouler un peu plus loin.
Au retour à la maison, porter sur soi le parfum des bois humides de l’automne.
Et en soi.
Bonheur du jour - Page 27
-
Forêt.
-
Ecrire à la main encore, Tchekhov encore.
Ecrire à la main : Dans un commentaire, quelqu’un disait que c’était peut-être à cause de l’ordinateur ou du téléphone ou encore de l’âge qu’il lui était difficile d’écrire à la main. Justement, depuis ma lecture du livre de Maryanne Wolf, « Lecteur reste avec nous », je suis revenue à des pratiques plus habituelles pour moi, comme celle d’écrire à la main. Bien sûr, j’utilise un ordinateur et un téléphone – quasiment comme tout le monde – mais je suis vigilante à conserver l’habitude d’écrire à la main. Je crois que, du moins pour moi, c’est important.
Lecture en cours : « Vivre de mes rêves / Lettres d’une vie », d’Anton Tchekhov, emprunté à la médiathèque. Une très belle édition Bouquins. De très belles lettres dont certainement je reparlerai.